En effet, la réduction de la fracture numérique et l’égalité d’accès aux services passent par le déploiement de la fibre partout ; or les 30 milliards d’euros (estimation issue du rapport de la DATAR) nécessaires à la réalisation d’un tel réseau et les inégalités dans les coûts d’aménagement sur chaque territoire (en fonction des caractéristiques démographiques et géographiques) poussent à rationnaliser cet investissement et à privilégier des solutions alternatives.
La stratégie d’Altitude Infrastructure est aujourd’hui centrée vers une rationalisation des coûts : tout euro investit dans la montée en débit se doit d’être à minima pérenne à 75% dans la perspective d’une généralisation du très haut débit, afin de réaliser une phase de montée en débit réellement anticipatrice et préparatoire pour les réseaux de demain.
La recherche de solutions alternatives permettant d’effectuer cette montée en débit doit donc être réalisée dans un esprit de développement durable impliquant que soit d’ores et déjà intégrées dans l’architecture de ces réseaux les modalités de leur basculement vers le tout optique.

